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	<title><![CDATA[Silence Community: DEBURAU's bookmarks]]></title>
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	<description><![CDATA[]]></description>
	
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	<pubDate>Thu, 11 Feb 2021 18:40:18 +0100</pubDate>
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	<title><![CDATA[Il y a cent ans le Mime Gaspard Deburau]]></title>
	<description><![CDATA[<p>Le Petit Journal illustr&eacute;<br />
1 juillet 1928, page 5/12</p>

<h1>Il y a cent ans le Mime Gaspard Deburau</h1>

<p><br />
<img alt="Il y a cent ans le Mime Gaspard Deburau" src="https://www.silencecommunity.com/assets/philippepillavoine/img/19280701-il-y-a-100-ans-le-mime-gaspard-deburau.webp" style="float:left;margin-right:5px" width="300px" />Les derniers mimes s&rsquo;en vont. r&eacute;cemment, c&rsquo;&eacute;tait Thal&egrave;s qui prenait sa retraite ; aujourd&rsquo;hui, c&rsquo;est S&eacute;verin qui fait ses adieux &agrave; la sc&egrave;ne et donne ses derni&egrave;res repr&eacute;sentations aux Marseillais, ses compatriotes.<br />
<br />
C&rsquo;est une destin&eacute;e singuli&egrave;re que celle de la pantomime. Ce genre connut tour &agrave; tour ou la faveur excessive ou l&rsquo;indiff&eacute;rence absolue. Au XVIIe si&egrave;cle, une troupe de mimes italiens, dirig&eacute;e par Tiberio Fiurelli, le c&eacute;l&egrave;bre Scaramouche fait flor&egrave;s au th&eacute;&acirc;tre du Petit-Bourbon et contrebalance le succ&egrave;s des pi&egrave;ces de Moli&egrave;re. Puis, pendant tout le XVIIIe si&egrave;cle et le premier quart du XIXe, la pantomime est &agrave; peu pr&egrave;s abandonn&eacute;e.<br />
<br />
Au printemps de 1828 &mdash; c&rsquo;est l&agrave; un centenaire qu&rsquo;on e&ucirc;t pu c&eacute;l&eacute;brer cette ann&eacute;e &mdash; elle rente en gr&acirc;ce tout &agrave; coup. C&rsquo;est qu&rsquo;un mime vient de se r&eacute;v&eacute;ler, qui va porter cet art &agrave; la perfection, soulever l&rsquo;enthousiasme des artistes et des po&egrave;tes et faire affluer le public vers un modeste petite th&eacute;&acirc;tre du boulevard du Temple : les Funambules.<br />
<br />
Ce mime, le plus illustre de tous les pays et de tous les temps, s&rsquo;appelait Gaspard Debureau.<br />
<br />
A la suite du d&eacute;cret de 1791, proclamant la libert&eacute; des th&eacute;&acirc;tres, une foule de petites sc&egrave;nes s&rsquo;&eacute;taient install&eacute;es sur le boulevard du Temple. C&rsquo;&eacute;taient, suivant le mot de Jules Janin, &laquo; les th&eacute;&acirc;tres &agrave; quatre sous &raquo; : le th&eacute;&acirc;tre de Nicolet, celui d&rsquo;Audinot, qui devait faire place &agrave; l&rsquo;Ambigu ; les D&eacute;lassements Comiques et le Petit Lazzari &mdash; les D&eacute;lass&rsquo;Com. et le P&rsquo;tit Lazz, disaient les titis &mdash; puis le Lyc&eacute;e dramatique ou th&eacute;&acirc;tre des Patagoniens, et le cabaret chantant du Cadran Bleu, o&ugrave; D&eacute;saugiers improvisa les couplets c&eacute;l&egrave;bres qui consacraient l&rsquo;agr&eacute;ment de ce coin du boulevard :<br />
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La seule o&ugrave; j&rsquo;m&rsquo;en donne, bousque j&rsquo;ris.<br />
La seul&rsquo; promenade qu&rsquo;ait du prix.<br />
La seul&rsquo; dont je sois &eacute;pris.<br />
C&rsquo;est l&rsquo;boulevard du Temple &agrave; Paris.<br />
<br />
L&agrave;, Bob&egrave;che et Galimafr&eacute; faisaient la parade ; l&agrave;, le chien Munito calculait comme un ma&icirc;tre de math&eacute;matiques ; on montrait dans une salle des lapins savants ; dans une autre, l&rsquo;histoire de Cl&eacute;op&acirc;tre et la Passion de Notre-Seigneur. Ailleurs, Mme Saqui dansait sur la corde raide. Toutes ces attractions avaient un &eacute;gal succ&egrave;s. Mais bient&ocirc;t, un de ces petits th&eacute;&acirc;tres, les Funambules, o&ugrave; l&rsquo;on exhibait une troupe de chiens savants, s&rsquo;ouvrit &agrave; un genre de spectacle nouveau qui ne tarda pas &agrave; effacer le succ&egrave;s de toutes les attractions d&rsquo;alentour.<br />
<br />
C&rsquo;&eacute;tait la pantomime. Il faut dire que la pantomime n&rsquo;y tint d&rsquo;abord qu&rsquo;une place assez restreinte. Le programme des Funambules &eacute;tait &eacute;clectique et vari&eacute;. On continuait &agrave; y montrer des chiens savants, puis des marionnettes, des combats &agrave; l&rsquo;hache et au sabre, des danses sur la corde ; enfin, ce que Bertrand, le directeur, appelait la Pantomime sautante, sorte de com&eacute;die acrobatique dans laquelle on admirait beaucoup plus les cabrioles des acteurs que leurs jeu : de physionomie.<br />
<br />
C&rsquo;est dans une de ces &laquo; pantomimes sautantes &raquo; que d&eacute;buta au th&eacute;&acirc;tre celui qui d&eacute;crit &ecirc;tre le plus puissant interpr&egrave;te du romantisme. Prosper, dit Fr&eacute;d&eacute;rick Lema&icirc;tre, engag&eacute; par Bertrand &agrave; raison de 15 francs par semaine, se fit remarquer dans l&rsquo;interpr&eacute;tation de quelques r&ocirc;les muets, notamment dans le r&ocirc;le de l&rsquo;ours, de Perrette ou les Deux Braconniers. Malheureusement, Fr&eacute;d&eacute;rick n&rsquo;avait rien d&rsquo;un acrobate : chaque fois qu&rsquo;il fallait arriver en sc&egrave;ne en faisant la roue, il ratait son entr&eacute;e. Force lui fut d&rsquo;abandonner les Funambules pour le Cirque Olympique.<br />
<br />
Il n&rsquo;en garda pas moins un excellent souvenir de son passage sur la petite sc&egrave;ne du boulevard du Temple et des &eacute;tudes de mimique qu&rsquo;il y avait faites. Plus tard, parvenu &agrave; la gloire, il disait : &laquo; J&rsquo;ai beaucoup appris aux Funambules, et c&rsquo;est un de mes &eacute;tonnements que le Conservatoire ne compte pas une classe de pantomime. &raquo;<br />
<br />
Disons en passant que cette lacune signal&eacute;e par Fr&eacute;d&eacute;rick est aujourd&rsquo;hui combl&eacute;e. Le Conservatoire comporte une classe de pantomime. Le professeur, M. Georges Wague, un des meilleurs mimes d&rsquo;&agrave; pr&eacute;sent, a pour fonction, non pas de faire revivre absolument l&rsquo;art des Deburau et des Paul Legrand, mais bien plut&ocirc;t d&rsquo;enseigner aux artistes tant lyriques que dramatiques, la v&eacute;rit&eacute; du geste et la justesse de l&rsquo;expression de physionomie. Et c&rsquo;est une t&acirc;che dont il s&rsquo;acquitte &agrave; souhait. Si les chanteurs, qui sortent aujourd&rsquo;hui du Conservatoire, savent se tenir en sc&egrave;ne et mettre leurs gestes et l&rsquo;expression de leurs traits en concordance avec ce qu&rsquo;ils chantent, c&rsquo;est, pour la plus large part, &agrave; l&rsquo;excellent enseignement de M. Georges Wague qu&rsquo;ils le doivent.<br />
<br />
Mais revenons &agrave; Gaspard Deburau et au centenaire de ses d&eacute;buts.<br />
<br />
Le mime qui devait rendre &agrave; l&rsquo;art de la pantomime un &eacute;clat qu&rsquo;il avait perdu depuis plus d&rsquo;un si&egrave;cle et demi, naquit le 13 juillet 1796, &agrave; Newkolin, en Boh&ecirc;me, o&ugrave; son p&egrave;re ancien soldat et baladin de son &eacute;tat, s&rsquo;&eacute;tait momentan&eacute;ment fix&eacute;.<br />
<br />
Le p&egrave;re Deburau avait cinq enfants : trois gar&ccedil;ons et deux filles. D&egrave;s leur jeune &acirc;ge, il les avait exerc&eacute;s &agrave; assouplir leur corps, &agrave; se d&eacute;sosser pour en faire de parfaits acrobates. Or, un beau jour, une lettre d&rsquo;un notaire d&rsquo;Amiens arriva &agrave; Newkolin, annon&ccedil;ant &agrave; Deburau qu&rsquo;un sien parent venait de mourir dans cette ville, lui laissant ce qu&rsquo;il poss&eacute;dait.<br />
<br />
&mdash; En roule pour Amiens, ! dit le vieux soldat.<br />
<br />
Et l&rsquo;on partit. Mais comme on n&rsquo;avait pas les moyens de prendre les voitures publiques, on s&rsquo;en fut p&eacute;destrement. Et, de ville en ville, on s&rsquo;arr&ecirc;tait sur les places, et les filles dansaient sur la corde, et les gar&ccedil;ons se livraient aux acrobaties les plus vari&eacute;es ; apr&egrave;s quoi le p&egrave;re faisait la qu&ecirc;te.<br />
<br />
On arriva ainsi &agrave; Amiens. L&agrave;, une d&eacute;ception attendait la troupe. L&rsquo;h&eacute;ritage, qui avait pris, dans ces imaginations vagabondes, l&rsquo;importance d&rsquo;une fortune, se r&eacute;duisait &agrave; une bicoque &agrave; demi-ruin&eacute;e et &agrave; un arpent de terre, inculte.<br />
<br />
Le p&egrave;re Deburau en prit son parti. Il vendit le tout, acheta un cheval sur lequel fui plac&eacute; l&rsquo;outillage des gymnastes, et la tribu se remit en route. Elle alla &agrave; travers l&rsquo;Europe jusqu&rsquo;&agrave; Constantinople.<br />
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De l&agrave;, elle revint &agrave; Paris, seule ville du monde qui consacre la gloire acrobatique comme toutes les autres gloires. Sa r&eacute;putation l&rsquo;y avait pr&eacute;c&eacute;d&eacute;e. Les Deburau furent de toutes les f&ecirc;tes populaires. Le p&egrave;re Deburau obtint m&ecirc;me de l&rsquo;administration imp&eacute;riale l&rsquo;entreprise des spectacles en plein vent. Son fils a&icirc;n&eacute; &eacute;tait c&eacute;l&egrave;bre sous le nom de Roi du Tapis ; le second, Etienne, avait &eacute;t&eacute; surnomm&eacute; par la foule le Sauteur fini. Seul, le troisi&egrave;me, Gaspard, n&rsquo;avait pas encore su capter la faveur des foules.<br />
<br />
C&rsquo;est pourtant lui qui devait, quelques ann&eacute;es plus tard, illustrer le nom de la famille et conna&icirc;tre tous les enivrements du succ&egrave;s.<br />
<br />
Jules Janin, qui &eacute;crivit peut-&ecirc;tre avec plus d&rsquo;imagination que de v&eacute;rit&eacute;, l&rsquo;histoire de Gaspard, raconte que, las de faire des parades et des tours d&rsquo;adresse aux carrefours, le jeune homme, un jour, ayant lu quelques pi&egrave;ces de Moli&egrave;re, sentit s&rsquo;&eacute;veiller en lui une vocation nouvelle. Au lieu des &laquo; pantomimes sauteuses &raquo; dans lesquelles l&rsquo;action n&rsquo;avait qu&rsquo;une importance secondaire et o&ugrave;, seules, les cabrioles comptaient, pourquoi ne repr&eacute;senterait-on pas des pantomimes qui seraient de vraies pi&egrave;ces, o&ugrave; l&rsquo;acteur devrait traduire par le geste et l&rsquo;expression de la physionomie, des id&eacute;es, des impressions, des sentiments ?<br />
<br />
Gaspard alla trouver Bertrand, le directeur des Funambules, et lui exposa son projet avec tant de conviction, qu&rsquo;il n&rsquo;e&ucirc;t pas de peine &agrave; le convaincre.<br />
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Bertrand, s&eacute;duit, engagea l&rsquo;artiste &agrave; des conditions qui, pour un &laquo; th&eacute;&acirc;tre &agrave; quatre sous &raquo;, &eacute;taient mirifiques.<br />
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Gaspard toucherait 35 francs par semaine. Or, les pantomimes de Deburau eurent tout de suite un immense succ&egrave;s. Le Boulevard, le vrai, l&rsquo;&eacute;l&eacute;gant, en entendit parler et se pr&eacute;cipita au boulevard du Temple. La salle des Funambules fut trop petite pour contenir la foule, sans cesse accrue, des admirateurs du mime. Les po&egrave;tes, les critiques exalt&egrave;rent son g&eacute;nie. Janin lui consacra un livre. Gautier, Banville le chant&egrave;rent dans leurs vers. Les &laquo; lions &raquo;, les fashionables du jour se prirent de passion pour la pantomime.<br />
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&laquo; Quand j&rsquo;ai le spleen, disait lord Seymour, je vais passer une heure aux Funambules et je suis gu&eacute;ri. &raquo;<br />
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Devant le succ&egrave;s des pantomimes de Gaspard, Bertrand dut donner en semaine six s&eacute;ances par jour et neuf le dimanche. A l&rsquo;&eacute;poque du premier de l&rsquo;an, Duburau joua jusqu&rsquo;&agrave; vingt-six fois en trois jours... &Ccedil;a lui faisait un peu plus de dix sous par pantomime qu&rsquo;il interpr&eacute;tait.<br />
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Comparez ces cachets avec ceux qu&rsquo;exigent aujourd&rsquo;hui les acteurs de cin&eacute;ma et vous reconna&icirc;trez que les &eacute;toiles de l&rsquo;art muet d&rsquo;autrefois avaient un peu moins d&rsquo;exigences que celles de l&rsquo;ami muet d&rsquo;aujourd&rsquo;hui.<br />
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Apr&egrave;s des ann&eacute;es de succ&egrave;s ininterrompus, un incident tragique amena la retraite pr&eacute;matur&eacute;e du mime fameux.<br />
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Un jour &mdash; c&rsquo;&eacute;tait au printemps de 1836 &mdash; Deburau se promenant avec sa femme &agrave; Bagnolet, fut reconnu par un jeune voyou qui l&rsquo;interpella grossi&egrave;rement. Au th&eacute;&acirc;tre. Pierrot e&ucirc;t subi humblement tous les caprices, voire toutes les injustices du public ; dans la rue, sa dignit&eacute; d&rsquo;homme reprenait le dessus ; il entendait &ecirc;tre respect&eacute;. D&rsquo;un magistral coup de poing, il envoya son insulter rouler sur le pav&eacute;. Celui-ci se releva, le poursuivit, ameuta la foule contre lui. Deburau avait une canne : le maniement du b&acirc;ton n&rsquo;avait pas de secrets pour lui. Exasp&eacute;r&eacute; par les insultes, il frappa. L&rsquo;homme tomba, pour ne plus se relever, cette fois.<br />
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Deburau fut envoy&eacute; en prison. Les voix les plus &eacute;loquentes de la litt&eacute;rature et du journalisme s&rsquo;&eacute;lev&egrave;rent en sa faveur. George Sand, notamment, mena pour lui la plus ardente campagne. Elle &eacute;tait sa plus sinc&egrave;re admiratrice : &laquo; Je n&rsquo;ai jamais vu, disait-elle, d&rsquo;artiste plus s&eacute;rieux, plus consciencieux, plus religieux de son art. &raquo;<br />
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Sous la pression de l&rsquo;opinion publique, le tribunal acquitta Deburau. Mais, quand il sortit de prison, le pauvre mime n&rsquo;&eacute;tait plus que l&rsquo;ombre de lui-m&ecirc;me. Le chagrin, le regret de son mouvement de col&egrave;re, qui avait caus&eacute; la mort d&rsquo;un homme, ne cessaient de le poursuivre.<br />
<br />
&laquo; Je ne pense pas remonter sur les planches avant un mois, &eacute;crivait-il &agrave; un de ses amis, par convenance d&rsquo;abord, et puis parce que je n&rsquo;ai pas le c&oelig;ur &agrave; &ccedil;a. Je ne puis plus toucher &agrave; un b&acirc;ton sans qu&rsquo;il me br&ucirc;le les doigts, sans que la t&ecirc;te me tourne, sans que le c&oelig;ur me manque. J&rsquo;aurai beau faire, cette mort-l&agrave; sera toujours entre mon public et moi... Quand je ferai le moulinet avec ma batte pour me d&eacute;fendre contre des ennemis imaginaires, les spectateurs songeront &agrave; Pierrot assassin... &raquo;<br />
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Ces remords empoisonn&egrave;rent les derniers jours du grand mime. Pour comble de malheur, un asthme, qui le secouait de furieuses quintes de toux, le tint longtemps &eacute;loign&eacute; de la sc&egrave;ne. Il y reparut pourtant une fois encore au d&eacute;but de juin 1846 et souleva l&rsquo;enthousiasme du public. Quelques jours apr&egrave;s il mourait.<br />
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Depuis lors, bien des mimes ont pass&eacute; sur la sc&egrave;ne. Aucun d&rsquo;eux n&rsquo;a effac&eacute; la gloire de Gaspard Deburau.<br />
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Jean Lecoq.</p><p>Address of the bookmark: <a href="https://www.retronews.fr/journal/le-petit-journal-illustre/1-juillet-1928/83/1207545/5" rel="nofollow">https://www.retronews.fr/journal/le-petit-journal-illustre/1-juillet-1928/83/1207545/5</a></p>]]></description>
	<dc:creator>Philippe Pillavoine</dc:creator>
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