Laurenzaccio

Laurenzaccio

Laurenzaccio a désormais son groupe sur SilenceCommunity.com ! Tragédie clownesque mise en scène en clown par Mario Gonzalez et interprétée par Philippe Pillavoine.

Troisième Lecture intimiste

En la Maison des Auteurs de la SACD à Paris nous présentions le lundi 23 mai 2016 notre troisième lecture intimiste de « Lorenzo, Lorenzino, Laurenzaccio ».

 

Troisième Lecture intimiste

 

« Pour la troisième lecture trois personnes ont répondu à l’appel. Rebecca Salmoni, assistante de direction de l’École Internationale de Mime Corporel Dramatique basée à Montreuil. Caspar Schjelbred, acteur, professeur de théâtre improvisé et performer. Christian Broussard, retraité qui nous a proposé si aimablement de relire le texte de « Lorenzo, Lorenzino, Laurenzaccio » quand nous le préparerons pour l’édition. Et oui car nous avons déjà eu une proposition d’éditer le texte ! Nous reviendrons vers vous pour plus de détails lorsque les premières représentations auront eu lieu les 24 et 25 mars 2017.

La lecture a duré 1 heure et 10 minutes. Je n’ai même pas tout lu ! J’ai respecté notre règle du jeu : comme la vie notre futur spectacle aura un temps d’existence très précis. Mais au théâtre, contrairement à la vie nous savons combien de temps la représentation durera : 1 heure 10. J’ai suivi les indications de Mario Gonzalez. À savoir : lire le texte, regarder les yeux dans les yeux les spectateurs et « noter » leur vie pendant la lecture. Et j’ai eu de la chance car ils ont bien vécu ! Merci à eux. Caspar a enlevé son pull. J’ai attendu qu’il l’enlève car il ne peut entendre convenablement avec le pull passant sur ses oreilles. Rebecca a éternué. Je lui ai dit « à vos souhaits. » Christian a nettoyé ses lunettes. J’ai suspendu la lecture le temps du nettoyage ce qui m’a permis de respirer et rafraîchir mes idées. Si bien que j’ai pris plus de temps et ainsi n’ai même pas pu narrer la mort de Lorenzo, ni le couronnement de Côme de Médicis. Mais nous avons eu une lecture théâtrale et vivante ! Que demander de plus ? Merci aux spectateurs ! » Philippe Pillavoine

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